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Ce blog est destiné à rendre compte de l'action de Charles-Albert LUCAS  conseiller municipal d'Arcachon siégeant dans l'opposition divers droite et décidé à mener une véritable opposition à la politique  et aux méthodes adoptées par Y. Foulon sur Arcachon et sa région.  Vous pouvez vous abonner gratuitement et adresser des messages en utilisant les rubriques "abonnement" et  "contact" dans la barre des menus.  Vous pouvez également consulter quelques  articles de fond dans la rubrique "Page". La rubrique "Archives" est classée par ordre chronologique.  La rubrique "Catégories" vous  permet d'accéder aux articles par thème .

Arcachon - Le blog de Charles-Albert Lucas

Ce blog est destiné à rendre compte de l'action de Charles-Albert LUCAS conseiller municipal d'Arcachon siégeant dans l'opposition divers droite et décidé à mener une véritable opposition à la politique et aux méthodes adoptées par Y. Foulon sur Arcachon et sa région. Vous pouvez vous abonner gratuitement et adresser des messages en utilisant les rubriques "abonnement" et "contact" dans la barre des menus. Vous pouvez également consulter quelques articles de fond dans la rubrique "Page". La rubrique "Archives" est classée par ordre chronologique. La rubrique "Catégories" vous permet d'accéder aux articles par thème .

Une lettre de la mairie au courrier

J'ai reçu ce matin la lettre de Monsieur le Premier adjoint que vous trouverez ci-dessous, avec ma réponse.
Ce cher M. Philippon à qui l'on fait signer tous les courriers que l'on ne veut pas signer au cabinet du maire m'a beaucoup fait rire...

Je constate qu'une lettre datée du 4 décembre arrive dans ma boîte le 10... cela me semble bien long. Mieux vaudrait communiquer par mail.

Une lettre de la mairie au courrier

Effectivement Cher Monsieur Philippon, vous n'auriez jamais du m'écrire ce courrier un peu ridicule. Ou mes propos sont attaquables et vous les attaquez, ou vous ne dites rien.
Voici ma réponse expédiée à 12.36:

Monsieur le Premier Adjoint,

Je vous accuse réception de votre courrier en date du 4 décembre courant.

Je vous remercie et vous félicite de l’attention que vous portez à mon blog qui le mérite bien. Toutefois je n’ai, à ce jour, cité que des cadres supérieurs de la Mairie qui à ce titre ne peuvent revendiquer l’anonymat dès lors qu’ils participent explicitement à l’application de la politique municipale en commission ou par les écrits qui m’ont été adressés.

Mlle Charbonnier a explicité en commission son accord avec la politique municipale de l’urbanisme. De ce fait, il ne peut m’être reproché de la citer.

Madame Gouhier est intervenue, très brièvement il est vrai, en commission des finances pour indiquer l’existence de taux variable dans les emprunts souscrits par la mairie et leur influence sur l’évolution des charges financières. Mais c’était devant l’incapacité de M. Chansarel de répondre à mon questionnement.

Madame DECAY a exprimé par mail le second refus de la municipalité d’insérer ma tribune dans l’espace de libre expression prévu dans le prochain numéro de la revue municipale ARCACHON 360. Il eut été mieux que ce refus soit explicité sous le couvert d’un élu...

Vous tentez une nouvelle fois par ce courrier de porter atteinte à ma liberté d’expression d’élu local: seule des raisons d’ordre public, de diffamation, d’atteinte aux bonnes moeurs vous permettraient une telle démarche si vos motifs se situaient dans le cadre des publications municipales.

Dans le cadre de mon blog, même de telles considérations sont inopérantes. Je suis donc peu sensibles à vos arguments et veille toujours au respect des personnes.

Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Adjoint, à l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Charles-Albert LUCAS

 

Cet échange de correspondance se fait dans un contexte tendu sur le théme de la liberté d'expression dont vous trouverez sans doute demain des échos ici même, bien sûr, mais aussi dans la presse locale, la municipalité ayant refusé à deux opposants de publier les éléments qu'ils avaient fournis pour leur espace de libre expression dans le magazine municipal sous le beau prétexte qu'il s'agissait de polémique. (à suivre)