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Ce blog est destiné à rendre compte de l'action de Charles-Albert LUCAS  conseiller municipal d'Arcachon siégeant dans l'opposition divers droite et décidé à mener une véritable opposition à la politique  et aux méthodes adoptées par Y. Foulon sur Arcachon et sa région.  Vous pouvez vous abonner gratuitement et adresser des messages en utilisant les rubriques "abonnement" et  "contact" dans la barre des menus.  Vous pouvez également consulter quelques  articles de fond dans la rubrique "Page". La rubrique "Archives" est classée par ordre chronologique.  La rubrique "Catégories" vous  permet d'accéder aux articles par thème .

Arcachon - Le blog de Charles-Albert Lucas

Ce blog est destiné à rendre compte de l'action de Charles-Albert LUCAS conseiller municipal d'Arcachon siégeant dans l'opposition divers droite et décidé à mener une véritable opposition à la politique et aux méthodes adoptées par Y. Foulon sur Arcachon et sa région. Vous pouvez vous abonner gratuitement et adresser des messages en utilisant les rubriques "abonnement" et "contact" dans la barre des menus. Vous pouvez également consulter quelques articles de fond dans la rubrique "Page". La rubrique "Archives" est classée par ordre chronologique. La rubrique "Catégories" vous permet d'accéder aux articles par thème .

Conseil Municipal: commentaires...

Question orale

A ma question posée en fin de conseil sur l’opportunité de renforcer les règles de l’urbanisme applicables dans le PLU d’Arcachon , à la suite de la disparition du COS, il m’a été répondu sans beaucoup de clarté par Mme Philippon, adjointe en charge de l’urbanisme que les règles applicables sont suffisantes : si l’on traduit, l’assouplissement consécutif à la disparition du COS est accepté… Le bétonnage va continuer en s’accentuant.

 

Mauvaise foi

Celle du maire à propos des convention d’objectifs signées avec les associations…Il a fait exprès dans ses réponses de confondre l’objet socialdes associations et les objectifs susceptibles d’être fixées à une association en contrepartie de la subvention reçue, en espèces ou en nature.
Ces conventions sont obligatoires pour les associations qui perçoivent plus de 23.000€.

Par exemple, dans le cas de la convention avec l’YCBA (Yact club du Bassin d'Arcachon), la convention prévoit de :« favoriser toutes initiatives propres à la formation physique et morale de ses membres ». Outre le côté ridicule et décalé de cette proposition, constitue-t-elle une contrepartie suffisante et crédible à une subvention ?

La réalité c’est que ces conventions sont rédigées de façon souvent ridicules, et ne fixent parfois aucune obligation sérieuse comme contrepartie de la subvention juste pour être en conformité avec la loi… qui se trouve ainsi tournée en ridicule et détournée de son objet (contrôle de la dépense publique) par celui-là même chargé de l’appliquer. C'est la raison pour laquelle je me suis opposé à certaines de ces conventions.

 

Le groupe majoritaire

Quand le conseil municipal doit décider du nom d’une nouvelle rue, la logique voudrait que cette question soit soumise à une commission permanente pour faire à ce sujet un tour de table. Eh bien non ! le sujet est débattu au sein du « groupe majoritaire » et le conseil n’a plus qu’à approuver ou rejeter le choix sans avoir la possibilité de faire une contre proposition.

Cela est d’autant plus curieux que le règlement intérieur adopté sans débat en commission (commission pourtant prévue par le RI précédent- Foulon ne respecte même pas les règles qu'il a lui-même établies) lors de la première réunion par le nouveau conseil a supprimé les groupes politiques au sein du conseil. Mais Foulon continue à pérorer sur le « groupe majoritaire » qui a « décidé », ce groupe n’ayant aucune existence légale. En fait c’est le maire qui est maître de l’ordre du jour, c’est donc lui et lui seul qui est responsable de cette procédure.
 

Quand on l’interroge sur cette pratique affichée, Foulon prétend qu’il applique la loi. En fait il ment par omission : la loi ne prévoit pas tout, et le maire (pas le groupe majoritaire) a une marge d’interprétation très large. Et c’est cet espace de liberté laissée par la loi qui est utilisé de façon différente à La Teste, à Gujan, à la COBAS et à Arcachon.

A Arcachon, la démocratie n’est que d’apparence ; la réalité c’est un régime autoritaire, de nature nettement bonapartiste et totalitaire : nous avons la majorité, et vous minorité n’êtes rien…

Ces pratiques autoritaires sont courantes dans des villes de toutes  tendances politiques ; elles servent à écœurer l’opposition et à lui enlever la moindre possibilité d’influencer les décisions, jusqu’à l’empêcher de proposer un nom pour une rue !... Cet autoritarisme repose sur la passivité de chacun des membres de la majorité qui abdique son sens critique face à des méthodes aussi peu démocratiques qu’injustes.

Les élus de la majorité oublient que le maire est l’émanation de leur vote et non l’inverse et que s’il dévie dans son comportement, c’est d’abord à eux de le rappeler à l’ordre. A partir du moment où ils acceptent par manque d’information ou de courage, voire par goût, de voir s’instaurer des pratiques aussi condamnables sur un plan moral et démocratique, ils sont autant responsables que lui.

C’est ainsi qu’on a vu lors de la dernière séance le maire redonner la parole à la suite d’une réponse à une question orale à un membre des oppositions (pratique interdite parle RI) et la refuser dans les mêmes circonstances à un autre. C’est ainsi qu’il laisse s’instaurer des échanges entre certains élus (pratique interdite parle RI) et les interdit à d’autres…

Yves Foulon se croit empereur dans sa ville, petit empereur pour une ville qui se replie sur elle-même et ne sera plus bientôt qu’un quartier de La Teste, et un quartier vide en plus… Dans les empereurs Victor Hugo distinguait Le Grand du Petit, nous avons nous le Minuscule…

Lors du dernier mandat nous avons pu mesurer les effets de la délégation de principe consentie par une majorité silencieuse et une opposition trop conciliante qui n’ont pas su s’élever des voix suffisamment fortes contre l’évolution financière (endettement), démographique (14.000 habitants en 1968 - 10.000 en 2014) et urbanistique de cette ville (croissance exponentielle du nombre de résidences secondaires), contre les travaux inutiles (la mairie, la capitainerie) les coûts exorbitants (le parking sous terrain) et les projets délirants (le POA) qui auraient du être stoppés tout de suite.

Yves Foulon n’est pas le seul responsable; chacun des membres de sa majorité l’est tout autant, ceux d’hier et d’aujourd’hui.