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Ce blog est destiné à rendre compte de l'action de Charles-Albert LUCAS  conseiller municipal d'Arcachon siégeant dans l'opposition divers droite et décidé à mener une véritable opposition à la politique  et aux méthodes adoptées par Y. Foulon sur Arcachon et sa région.  Vous pouvez vous abonner gratuitement et adresser des messages en utilisant les rubriques "abonnement" et  "contact" dans la barre des menus.  Vous pouvez également consulter quelques  articles de fond dans la rubrique "Page". La rubrique "Archives" est classée par ordre chronologique.  La rubrique "Catégories" vous  permet d'accéder aux articles par thème .

Arcachon - Le blog de Charles-Albert Lucas

Ce blog est destiné à rendre compte de l'action de Charles-Albert LUCAS conseiller municipal d'Arcachon siégeant dans l'opposition divers droite et décidé à mener une véritable opposition à la politique et aux méthodes adoptées par Y. Foulon sur Arcachon et sa région. Vous pouvez vous abonner gratuitement et adresser des messages en utilisant les rubriques "abonnement" et "contact" dans la barre des menus. Vous pouvez également consulter quelques articles de fond dans la rubrique "Page". La rubrique "Archives" est classée par ordre chronologique. La rubrique "Catégories" vous permet d'accéder aux articles par thème .

Bruits de couloirs à la mairie d'Arcachon - N°4

A l’Hôtel de Ville quelques portes claquent : le directeur de cabinet serait sur le départ, mais un départ involontaire, différent de celui de son collègue du cabinet déjà parti volontairement, depuis les dernières élections, pour suivre une formation dans les assurances…

L’indéboulonnable Jean-Pierre Lucas pourrait ainsi reprendre son poste de directeur de cabinet et abandonner l’inconfortable position qu’il occupe actuellement : celle d’attaché parlementaire qui n’a rien à faire à la mairie à ce titre et celle de contrôleur de gestion pour laquelle il n’a aucune qualification et pour laquelle beaucoup de monde se demande s’il fournit un travail ?

La question a été posée au maire par Anny Bey, et il devait y répondre lors du dernier conseil…Ce sera sans doute pour la prochaine fois ?

En tout cas Jean-Pierre Lucas pourra cumuler le rôle d’attaché parlementaire et de directeur de cabinet… Par le passé n'a-t-il pas été à la fois directeur de cabinet à la Mairie d'Arcachon et à la COBAS. Au fait, cumulait-il les deux traitements ?

La guerre de succession (éventuelle) entre Chansarel et Lummeaux se poursuit ; et les nouveaux adjoints cherchent encore leur place. C’est le début du mandat…il faut se rôder et apprendre à se soumettre…

 

Documentation :

A lire absolument pour ceux qui croient que l’autoritarisme de l’édile arcachonnais est un cas isolé dans notre pays :

 

CES MAIRES AUTORITAIRES

Collection alerte aux éditions de l’Inventaire – 12€.

Les auteurs : Eric Béal, Stanislas Boutmy, Brigitte Colson, Jean François Dennis, Sabine Renault Sabloniére.

Qu’ils soient de droite (André Santini à Issy les Moulineaux)) ou de gauche (André Laignel à Issoudun), les petits roitelets identifiés dans ce remarquable livre ont tous en commun de s’essuyer les pieds sur leur opposition, de pratiquer un clientélisme effréné qui est aux antipodes de la démocratie.

Pour la plupart autoritarisme va de pair avec mauvaise gestion financière, opacité, clientélisme : ils font de la politique un métier, une carrière et une source de revenus confortables.

A son origine le mandat parlementaire était gratuit ; puis son indemnisation devint symbolique. Ce n’était pas une bonne chose… car le mandat parlementaire ne pouvait être assumé que par ceux qui jouissaient d’une fortune personnelle.

D’année en année, l’indemnité parlementaire a cru jusqu’à atteindre un montant tel qu’elle offre aujourd’hui à ses bénéficiaires une situation confortable, enviable, même que pour la plupart ils n’auraient pu atteindre autrement que par l’élection… D’où cette volonté farouche de durer, se maintenir, d’assurer sa réélection aussi longtemps que possible. En un siècle et demi de République, on est passé d’un extrême à l’autre.

Quelques pistes pour revenir à une certain équilibre : pas de cumul de mandats, limitation du nombre de mandats dans le temps, pas de régimes de retraite spéciaux, maintien des élus dans les systèmes d’indemnisation de chômage, d’assurance maladie et de retraite des salariés du secteur auquel ils appartenaient avant leur élection. Cela rétablira une certaine égalité entre les citoyens et leurs représentants, tout en faisant réaliser quelques économies à la collectivité. Et bien sûr, un fonctionnaire élu devrait voir sa carrière interrompue, sans progression d’aucune sorte pendant la durée du mandat électif.